Omraam Mikhaël Aïvanhov - biographie


 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

la biographie d'un maître spirituel véritable

Enfance | Adolescence | Illumination | La fraternité de Peter Deunov  |  Mission en France | Omraam Mikhaël Aïvanhov | Le Maître et les jeunes | Une mission universelle

Enfance

   Omraam Mikhaël Aïvanhov naît à l’aube du vingtième siècle dans le petit village de Serbtzi en Macédoine. C’est le 31 janvier 1900, il est passé minuit, et le premier chant des coqs annonce la lumière d’un jour nouveau. La Montagne de la Grand-Mère, massive avec son sommet arrondi, veille sur le village endormi. Le froid intense fait craquer les arbres dans les jardins, mais la maison des parents de Mikhaël est illuminée par un grand feu qui brûle dans la cheminée. À la surprise des personnes présentes, le nouveau-né ne crie pas, ne pleure pas ; il se met à respirer tout naturellement et sourit à ceux qui se penchent sur lui.(page 11)

     Un deuxième grand amour, sa passion pour l’eau, s’éveilla alors qu’il n’avait pas encore cinq ans. En explorant les alentours de la maison familiale, il découvrit une petite source qui jaillissait de la terre et murmurait sous les feuillages. Très impressionné, il se mit à plat ventre dans l’herbe et la contempla longuement. À partir de ce jour-là, la source agit sur lui comme un aimant. Émerveillé de sa transparence, il passait des heures à la regarder et s’étonnait de la voir couler sans jamais s’arrêter. « Mikhaël ? disaient les adultes, il est sûrement près de la source. » C’était là qu’on venait le chercher. (page 19)

  
Capable de se concentrer pendant des heures pour observer les phénomènes de la nature, sensible aux paroles de sa mère et de sa grand-mère, il s’isolait souvent pour réfléchir et tirer des conclusions qui s’imprimaient de façon indélébile dans sa mémoire : c’est ainsi que les événements de sa jeunesse furent une source constante d’enseignements dont il se servira plus tard dans ses conférences. Cependant, il dira à plusieurs reprises qu’il avait été un enfant espiègle : « Je n’étais pas très catholique ! » et que les effets de sa première prise de conscience s’étaient peu à peu estompés à travers les événements de sa vie d’écolier et les difficultés créées par son tempérament fougueux. […] De sa mère, Mikhaël dira qu’elle avait été son premier modèle et qu’elle avait laissé en lui des empreintes indélébiles. Avec une intuition très sûre, elle lui parlait simplement, elle trouvait des images capables de frapper son intelligence et son cœur, elle l’aidait à prendre conscience du fait que ses énergies impétueuses pouvaient servir à quelque chose de positif. (pages 24-25)
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Adolescence

  
Si la puissance de la pensée est bien l’une des importantes découvertes de l’adolescence de Mikhaël, le yoga de la nutrition en est une autre. À quatorze ans, un incident apparemment banal orienta ses réflexions vers les propriétés cachées de la nourriture. Un jour qu’il se préparait à partir pour la journée entière, sa mère n’avait rien à lui donner pour son petit déjeuner. Comme il restait tout de même un peu de farine, elle lui fit un petit pain. Or, le pain était pour Dolia l’aliment par excellence, celui qu’on pouvait toujours préparer quand on n’avait pas d’argent pour acheter autre chose. En le pétrissant, elle pensait à son fils aîné qui devait presque toujours se contenter d’une alimentation insuffisante. Elle mit dans la pâte toute sa force, toute son énergie.
   En rentrant le soir, Mikhaël lui demanda :
   – Maman, qu’est-ce que tu avais mis dans ce pain ?
   Il était à la fois intrigué et impressionné, car il n’avait pas senti la faim de toute la journée.
   – En le faisant, répondit Dolia, j’ai prié pour qu’il te rassasie et te renforce.
   Mikhaël sourit et ne dit plus rien. « Elle possède infiniment plus de sagesse que la plupart des professeurs », pensait-il. Combien de conseils utiles ne lui avait-elle pas donnés ! Cet incident l’amena à vérifier par lui-même le phénomène de l’énergie contenue dans la nourriture. Un matin, n’ayant qu’un petit morceau de pain et un peu de fromage pour son repas, il les mastiqua très lentement en essayant d’en extraire toutes les qualités cachées. Le résultat de l’expérience fut surprenant. Envahi par une sensation de bien-être, de joie et de paix, il devint conscient d’une multitude d’énergies subtiles, présentes dans la nourriture, qui se propageaient dans tout son être.
   Son intuition confirmée, il se dit que les aliments contenaient une vie secrète beaucoup plus importante que leurs propriétés physiques. Peu à peu, il découvrit que la bouche était spécialement conçue pour absorber les énergies subtiles de la nourriture, tandis que l’estomac en assimilait surtout les éléments physiques. […] À quatorze ans déjà, la nutrition était pour lui un yoga, un exercice bénéfique et une discipline de vie. (pages 57-58)
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Illumination

   
Mikhaël était arrivé à l’un des moments les plus importants de son existence. Il avait tant travaillé à orienter son intelligence vers la sagesse, à purifier son cœur, à fortifier sa volonté, il avait tant supplié Dieu de venir habiter en lui qu’il était prêt à recevoir l’Esprit. Quand il parlera plus tard de son illumination à l’âge de quinze ans et demi, il la reliera à l’expérience mystique de ses neuf ans, inspirée par le Livre des Proverbes : il dira qu’il était entré en lui-même une seconde fois.
   Tout d’abord, la lecture d’une œuvre du philosophe Emerson sur l’Âme supérieure produisit en lui, selon sa propre expression, « un effet très puissant ». À la même époque, il découvrit un autre texte qui faisait un portrait de l’aura de Bouddha et des splendeurs du monde invisible. Ces deux écrits eurent sur lui une influence décisive et, apparemment, c’est la description de l’aura de Bouddha qui l’amena à traverser le seuil de l’extase.
    Un matin d’été, il se rendit comme d’habitude au lever du soleil au bord de la mer. Après avoir gravi une colline, il s’assit dans un verger. Il méditait depuis un certain temps lorsqu’il sentit autour de lui la présence d’entités célestes. Soudainement, il se trouva plongé dans une lumière éclatante et fut ravi en extase.
    Les quelques réflexions qu’il a faites plus tard sur son illumination sont très évocatrices, mais on sent bien qu’il lui a été impossible d’en exprimer l’essentiel, de la partager ou de la décrire. Ce qui est certain, c’est qu’il a vu un Être mystérieux, un de ces êtres divins qui se manifestent comme une pure lumière et qui ont un effet tellement puissant sur les mystiques que ceux-ci ont le sentiment d’avoir vu Dieu. Il fera un jour cette réflexion :

    « J’avais toujours la même idée, d’être comme Bouddha, comme Jésus. C’était ça le plus important pour moi… c’était tellement beau que j’ai perdu la tête. De voir cet être, avec ces couleurs, avec ces lumières ! Il était presque invisible, et autour de lui, il y avait une lumière fantastique. Et moi, je me trouvais dans une lumière, un bonheur, une extase… tellement grande, tellement puissante que je ne savais plus où j’étais. C’était une joie délirante, c’était le ciel, c’était l’univers. Ensuite, je me suis dit que si Dieu n’était pas beau, je ne croirais pas en lui. Ce qui est resté dans ma tête comme la chose la plus essentielle, ce n’étaient ni les pouvoirs, ni le savoir, ni la richesse, ni la gloire, non… c’était la beauté. » (Pages 79-80)
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La fraternité de Peter Deunov

    Pour Mikhaël, c’était le commencement d’une nouvelle vie. Sa quête de la perfection prenait un sens plus précis. Il se sentait riche d’avoir trouvé un trésor qu’il considérait comme l’un des plus précieux au monde, un Maître spirituel. En fait, tout ce qu’il avait découvert et pratiqué depuis plusieurs années était confirmé et équilibré par cet enseignement. Il en était profondément heureux car, s’il connaissait maintenant les dangers inhérents à des exercices immodérés, il ne pouvait s’empêcher, par moments, d’être impru­dent. Persuadé qu’il lui fallait un guide pour avancer dans le monde spirituel, il attendait de Peter Deunov des conseils et des méthodes de travail. (page 104)Omraam Mikhael Aivanhov

   Cependant, le temps approchait où Mikhaël allait être appelé à quitter son pays pour toujours. Pendant des années, Peter Deunov avait fait en sorte de le garder dans l’ombre, aussi la plupart des membres de la fraternité avaient-ils oublié la phrase mystérieuse qu’il avait prononcée au bord du deuxième lac de Rila : « Vous ne connaissez pas frère Mikhaël. Pour le moment, il est déguisé, mais un jour vous le connaîtrez. » Au cours des années trente, il commença à lui révéler certaines choses pour le préparer de façon plus directe à sa tâche future. L’une de ces révélations lui fut présentée sous la forme d’une histoire allégorique:
   – J’ai une pierre précieuse grosse comme un œuf, d’une valeur inestimable. J’ai l’intention de la donner à quelqu’un pour qu’il la transporte dans un autre pays. Mais comme il doit traverser une forêt sauvage remplie de bêtes féroces et de brigands, elle sera salie. Ensuite, elle sera lavée et brillera dans toute sa splendeur.
   C’était une véritable prophétie qui devait se réaliser complètement dix ans plus tard, mais Mikhaël n’était pas en mesure de déchiffrer un langage aussi hermétique qui lui décrivait son propre avenir : lui-même allait être le porteur de cet enseignement symbolisé par la pierre précieuse et il allait être sali au même titre qu’elle. Depuis que le Maître lui avait prédit en 1917 que toute la Loge Noire se dresserait un jour contre lui, il s’attendait à traverser de grandes épreuves, mais le symbole de la pierre précieuse qu’il fallait souiller afin de la protéger ne prendra tout son sens qu’au moment où ces épreuves seront toutes proches. Peter Deunov, s’il voyait l’avenir, ne pouvait le lui révéler, car il n’aurait fait que lui mettre une entrave dans son cheminement. (pages 198-199)
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Mission en France

   Continuellement inspiré par les événements de la vie quotidienne qui reflètent fidèlement les mondes subtils, Frère Mikhaël s’en servait pour illustrer sa pensée. Quand des amis l’emmenèrent voir un lieu d’attractions appelé Luna Park, il s’arrêta fasciné devant l’un des jeux. Des gens étaient invités à monter sur un plateau de bois appelé « l’assiette au beurre » qui se mettait à tourner de plus en plus rapidement. Au fur et à mesure que la vitesse augmentait, ceux qui se trouvaient à la périphérie du plateau étaient projetés de tous côtés sur le tapis, tandis que ceux du centre demeuraient stables. Très intéressé, Frère Mikhaël y vit une illustration du lien avec Dieu qui est le centre de tout et, dans ses conférences, il utilisa plusieurs fois l’exemple de l’assiette au beurre : pour éviter d’être sans cesse bouleversé par les événements de la vie, il faut « rester lié à Dieu, ne plus le quitter en dépit des épidémies, des souffrances et des guerres. » (page 217)

    La fraternité se développait en France depuis que Frère Mikhaël avait donné une conférence à Lyon au mois de juin 1938. Il avait abordé un sujet qui lui était bien personnel, la « galvanoplastie spirituelle ». À partir du processus de galvanoplastie qui recouvre d’or un objet, il avait affirmé que la femme enceinte possédait le pouvoir d’influencer l’enfant qu’elle portait :
   – Supposez que la mère, connaissant les lois de la galvanoplastie, décide de les utiliser pour mettre son enfant au monde. Dès qu’elle a reçu le germe dans son sein (la cathode), elle place dans sa tête (l’anode) une lame d’or, c’est-à-dire les pensées les plus élevées. La circulation s’établit et le sang qui parcourt le corps apporte au germe ce métal supérieur. L’enfant grandit, enveloppé de ces vêtements d’or, et quand il naît il est robuste, beau, noble, capable de vaincre les difficultés, les maladies et les influences mauvaises. La mère peut accomplir des miracles, de grands miracles, parce qu’elle possède la clé des forces créatrices. En cinquante ans les femmes peuvent changer l’humanité grâce à la galvanoplastie spirituelle.
     […] Le Maître Deunov avait dit à Frère Mikhaël qu’il avait été préparé à apporter une aide spirituelle aux femmes. C’était effectivement une de ses préoccupations constantes, mais à partir de la technique de la galvanoplastie, il faisait aussi une transposition spirituelle générale : tous les êtres humains peuvent utiliser ce même processus pour mettre de l’or dans leurs pensées, une image divine dans leur cœur, et se lier sans cesse au centre d’où proviennent toutes les forces vivifiantes ; l’être humain possède des pouvoirs extraordinaires pour arriver à la perfection, et la méditation est l’un des moyens les plus efficaces pour obtenir le contrôle de soi et l’harmonie intérieure. (pages 225-226)
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Omraam Mikhaël Aïvanhov

   Son séjour en Inde avait été un voyage vers des sommets spirituels. Une immersion dans une civilisation unique au monde, la rencontre de grands Maîtres, la découverte de milieux riches ou pauvres : hommes d’affaires et ministres, yogis et brahmanes, gens de la classe moyenne, sadhous et mendiants… Dans ce pays, où il avait dû faire face aux conditions les plus difficiles de la vie sur la terre – celles de la pauvreté et de l’ignorance – il avait aussi trouvé les valeurs spirituelles d’un peuple orienté vers la recherche de l’absolu et la suppression des désirs terrestres, un peuple imprégné des efforts de détachement de centaines de générations. Au début et à la fin de son séjour, il avait lui-même consacré des mois à la contemplation dans la solitude de l’Himalaya. Encore une fois, il était allé sur la montagne spirituelle. Encore une fois, il était revenu vers sa famille humaine.Omraam Mikhael Aivanhov
   Omraam Mikhaël était l’un de ces êtres épris de Dieu, capables de canaliser toutes leurs énergies pour atteindre les cimes de l’expérience spirituelle. À seize ans, pour la première fois, il était allé sur cette montagne mystérieuse où l’on peut rencontrer le monde divin. Il y était monté, il avait failli y mourir de bonheur, mais il en était redescendu, et s’il en était redescendu, c’était parce qu’il savait, dans le fond de son cœur, qu’il avait une tâche à accomplir et que le plus grand bonheur ne pourrait jamais le distraire de cette tâche. C’est ce qu’il disait à propos de son extase, à dix-sept ans, au cœur de la musique des sphères : « C’est la peur qui m’a fait revenir, non pas la peur de mourir, mais de ne plus pouvoir revenir travailler sur la terre. Si vous avez une tâche sur la terre, il faut l’entreprendre. Je ne pouvais pas y renoncer. »
  On l’appelait maintenant Maître, et si on l’appelait ainsi, ce n’était pas parce qu’il avait appris à dominer ses semblables, au contraire, c’était parce qu’on pouvait constater chez lui cette domination de soi qui ne s’obtient qu’après des années d’efforts assidus. Il avait commencé très tôt ce travail de perfectionnement que tous sont appelés à faire sur eux-mêmes, il avait traversé une grande partie des difficultés que peuvent connaître tous les êtres humains, il les avait utilisées comme des instruments pour se transformer.
  Après son séjour en Inde, il lui arrivera de parler des grands Maîtres qui, après avoir atteint à la maîtrise personnelle, ont préféré vivre dans la solitude plutôt que de rester avec la famille humaine. Lui-même ne pensait qu’à cette famille humaine qui était sienne. Il ne pensait qu’à ses frères, ses sœurs, ces hommes, ces femmes, ces enfants qu’il voulait prendre par la main, fraternellement, et les guider vers les sommets de leur être, les aider à comprendre leur rôle dans cette société, dans cette famille dont ils font partie… et c’est pourquoi il leur parlait sans cesse de la vraie fraternité qui peut apporter à l’humanité un Âge d’Or. Car s’il désirait les aider à se perfectionner, à trouver la joie et la paix intérieures, son but était plus vaste encore, il voulait les amener beaucoup plus loin : bien au-delà des méthodes individuelles, il se préoccupait de la création d’une civilisation fraternelle, solidaire, aussi spirituelle que matérielle, axée sur les valeurs les plus élevées, pour le plus grand bien de tous. (pages 333s)
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Le Maître et les jeunes


   Attentif aux événements de son temps, il explique aux jeunes comment ils peuvent se transformer eux-mêmes avant de penser à transformer une société qui les déçoit. Il n’a pas oublié sa propre jeunesse remplie d’énergies bouillon­nantes et de recherches passionnées. Comme Peter Deunov le lui a dit un jour, il est le plus grand démolisseur des idées vermoulues, mais en même temps, il connaît l’importance d’orienter les énergies de la jeunesse vers la vie et non vers la violence et la mort. Mentionnant un jour certains mouvements contestataires organisés par les jeunes, comme celui des hippies aux États-Unis – qui avaient choisi comme symbole un geste de paix et d’amour – il affirme que ceux-ci avaient instinctivement cherché la fraternité universelle et qu’ils étaient des manifestations du Verseau.Omraam Mikhael Aivanhov
   Cependant, s’il comprend les jeunes, il n’essaie pas de leur rendre les choses plus faciles. Il leur donne plutôt les moyens de canaliser et de concrétiser leurs énergies et leurs aspirations. Conscient de leur insatisfaction profonde, il les appelle à reconnaître que la vraie force se trouve en eux-mêmes, dans leur capacité de se dominer, de se montrer nobles et grands. Il les encourage à s’adapter aux exigences de la société afin de devenir capables de la transformer de l’intérieur ; il leur parle des lois immuables qui existent entre les causes et les conséquences.
   Avec des mots imagés, il leur explique les lois de la morale cosmique : d’abord la loi de l’enregistrement, grâce à laquelle la nature garde en mémoire tout ce qui se produit dans le monde ; en second lieu, la loi de l’agriculture qui détermine les résultats du travail des êtres humains, car ceux-ci ne peuvent récolter que ce qu’ils ont semé ; enfin, la loi de l’écho qui leur renvoie toujours les mots qu’ils prononcent : « Je vous déteste » ou « Je vous aime ». Les mêmes correspondances se répètent sur un plan supérieur : les pensées négatives que les gens laissent échapper leur attirent des choses nocives qui finissent par les empoisonner. De même que tout s’enregistre dans la nature, leurs actions s’impriment dans leur propre mémoire et continuent à les influencer, à les torturer ou à leur donner de la joie. De là découle l’importance, pour tous les êtres humains, d’adopter un comportement capable de créer en eux-mêmes de nouveaux enregistrements, de nouveaux clichés. (pages 391-392)
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Une mission universelle

       Lui-même, après avoir subi le feu purificateur de la calomnie et de l’injustice, après avoir perdu sa réputation et sa liberté, a continué son travail sans se laisser arrêter. Peter Deunov lui avait fait cette prédiction : « Quand tu passeras par la porte étroite, tu te transformeras tellement que tu ne te reconnaîtras plus. Tu brilleras comme le soleil et tu attireras le monde entier. » Et maintenant, il est devenu un guide spirituel, s’adressant non seulement à un peuple, mais à des êtres venus des cinq continents. Ce qu’il veut établir, c’est une civilisation universelle :Omraam Mikhael Aivanhov
    « Mon seul souci, c’est la fraternité. La famille… dans le monde entier. … C’est très important, ce que la Fraternité Blanche Universelle prépare maintenant. Elle est venue pour quelque chose qui n’était pas, dans le passé, dans la tête des humains. Ils pensaient à autre chose : comment devenir clairvoyants, comment obtenir les pouvoirs, comment se lier avec le Seigneur. Et on abandonnait la terre, on abandonnait le monde entier. Il y a eu tellement d’Initiés, de gourous, de saints et de prophètes qui ne pensaient qu’à sauver leur âme, et le monde entier est resté dans ce désordre, dans cette misère… »
     À l’ère du Verseau, c’est le moment de construire un monde de beauté, d’amour et de fraternité pour tous les enfants de Dieu. « Ici nous travaillons pour le monde entier, pour qu’il comprenne que c’est la vraie fraternité qui apportera la paix. » Omraam Mikhaël aime utiliser l’image des deux triangles contenus dans le symbole du sceau de Salomon. Il dit que les enseignements du passé, en Inde ou au Tibet, ont été basés sur le triangle pointé vers le haut, et qu’il faut maintenant s’inspirer du triangle pointé vers le bas, c’est-à-dire faire descendre le Royaume de Dieu sur la terre :
   « Notre Enseignement veut former des êtres qui sachent travailler sur la terre, y organiser les choses, tout en étant tendus vers l’idéal qui de plus en plus deviendra réalité. Les êtres de l’avenir ne perdront jamais de vue ni l’un ni l’autre côté de leur vie. C’est ainsi qu’ils deviendront un avec leur idéal. Il faut rester fondu avec l’idéal – Dieu – tout en gardant le sens de la terre. »
   Il la veut belle, cette terre, il la veut merveilleuse comme un jardin de paradis. Pour ses frères et sœurs du monde entier, il souhaite une société réconciliée, apaisée, tolérante, spirituellement nourrie, même riche et prospère, qui leur permette de vivre dans un bonheur indescriptible, et qui leur donne la possibilité de développer tous les aspects de leur être, à partir de toutes les qualités de leur corps physique jusqu’aux capacités les plus extraordinaires de leurs corps subtils.   Et pour y arriver, ils doivent se mettre à la tâche en installant l’harmonie en eux-mêmes et autour d’eux, en se tendant la main, en s’entraidant fraternellement. En tant qu’héritiers du monde divin, ils peuvent matérialiser tous les trésors spirituels qui existent, ces trésors qui sont là, pour tous, à portée de la main. (pages 384-385)
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source: lmfrenette.com

Liste de textes sur la spiritualité Omraam Mikhaël Aïvanhov: Samaël Aun Weor: Prières orthodoxes Prières catholiques


 


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